
LES BANCS PUBLICS ‘CLASSÉS’, CASSÉS
Désolation. Durant un mois, les voitures ont eu le droit de stationner gratuitement dans les traverses de la place royale du Peyrou. Si ce fut au bonheur des commerçants du centre, ce fut en revanche au détriment de ce lieu inscrit aux Monuments Historiques. En effet, une dizaine de bancs en pierre ont été brisés, au bas mot abîmés, et ce certainement lors des manœuvres des véhicules sur le site, sous les yeux de la statue de Louis XIV. Du coup, on se demande vraiment si le jeu en valait la chandelle, d’autant que la cinquantaine de voitures garées quotidiennement, peut très bien élire domicile dans les trois parkings alentours (Arceaux, Foch, Préfecture). Même si, il est vrai, le ticket journalier y est fort onéreux. Mais combien va coûter la réparation des bancs classés ? Philippe Saurel, dont l’un des arguments de campagne était la préservation du Peyrou, devra s’y pencher sérieusement. S.H.
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