Tous les plans cul… de février 2015
Je parle évidemment de culture à Montpellier. Ma sélection de rendez-vous théâtre, danse, expositions, concerts, festivals… Sortir à Montpellier, se cultiver, se détendre, faire des rencontres…encore un mois chargé en évènements en tout genre.
A vos agendas, FÉVRIER 2015… ça commence ici.
-Exposition à ne pas manquer-
Pour cette exposition nommée Die Weltmeister, le duo de commissaires invités jourdepaye(Nicolas Daubanes et Pablo Garcia), présente à Aperto des œuvres de l’artiste Éric Manigaud issues de la série Klinikum, dessins réalisés à partir d’images d’archives agrandies à l’échelle du corps de l’artiste au graphite et au crayon. Cette série entre en dialogue avec les multiples Ad Naturam, réalisés en sérigraphie en janvier 2015 à l’atelier Au Bon Tir. À partir de photographies d’archives en noir et blanc réhaussées de couleurs par le corps médical, Éric Manigaud reprend cette iconographie et évoque la transformation de la représentation.
APERTO, 1 rue Étienne Cardaire à 34000 Montpellier
Du mardi au dimanche de 14H00 à 19H00.
La peinture de Guillaume Moschini semble évidente, immédiatement. Une adhésion aussi subite n’est pas imprudente. Au contraire, elle est l’expression d’une trop rare disponibilité, celle qui permet de se laisser convaincre sans se justifier. La proposition repose sur peu de choses, deux couleurs, le même geste ou presque, sur un format étroit et une toile brute. Presque rien. On ne peut plus rien retirer, la confiance s’installe. Les deux traces laissées par la brosse imprègnent la toile, sans épaisseur ni insistance. Le geste devient une forme, assimilée à un rectangle, deux plus exactement, superposés et décalés. Cette composition devient le support d’une infinité
d’hypothèses qui s’expriment par la couleur et la surface de cette couleur. Aucune nervosité à la périphérie des deux formes, à peine quelques indices qui nous rappellent le sens du geste. Cette peinture nous rappelle que la couleur a un poids et qu’il n’est pas subjectif. Cependant, ce travail est avant tout l’expression d’un désir, d’une curiosité qui ne s’encombre pas de mobiles inutiles et s’incarne dans l’expérience répétée de la peinture. Cette première exposition de Guillaume Moschini rassemblera une dizaine de petites toiles récentes, de format identique, et des peintures sur papier, toutes issues d’une même série.
Galerie AL/MA, 14 rue Aristide Ollivier, 34000 Montpellier
DU 5 FÉVRIER AU 21 MARS 2015
Du mardi au samedi de 15 h à 19h
VERNISSAGE LE JEUDI 5 FÉVRIER à partir de 18H00.
L’exposition « IN-JUSTICE » de Marc Gaillet s’exporte après 2 mois au Palais de Justice de Carcassonne, à la galerie Saint Ravy à Montpellier (Nocturne samedi 7 février de 13h à 21h – Du mardi au dimanche de 13h à 19h)
Marc Gaillet et Didier Théron : un dialogue photographique. Depuis ses débuts en 2005, la collaboration entre le photographe et le chorégraphe est protéiforme : portraits de danseurs, dialogue créatif accompagnant les chorégraphies pour Hara Kiri, ou encore photos de scène pour Shanghaï Boléro, … Chaque série photographique témoigne de l’énergie de la danse de Didier Théron. A voir à la médiathèque Jean-Jacques Rousseau.
Le lieu multiple montpellier, au 3 rue de Moissac, inaugure en ce début d’année une théma Collections en proposant l’exposition collaborative «Courtesy», impliquant les adhérents de l’association 2L2M. L’association 2L2M a été créée pour assurer la gestion et l’animation du lieu multiple montpellier, dans son objectif de diffusion et de promotion artistique. Elle rassemble à ce jour près de quarante membres adhérents, d’horizons et de profils variés : jeunes, vieux, artistes, non-artistes, fonctionnaires, free-lance, sans emplois, retraités,… Pour «Courtesy», la proposition a été faite à chacun d’entre-eux de disposer d’1m2 des cimaises du lieu pour exposer une oeuvre de « sa » collection personnelle et ainsi participer à la création ex abrupto d’une nouvelle collection : composite, aléatoire, dégagée des normes et des codes habituels. Faisant le pari d’un mélange des genres détonnant mais convaincant dans l’ouverture et la diversité, «Courtesy» vous invite à venir découvrir cette expérience de groupe originale et chaleureuse…
Avec des oeuvres de : Georges Rousse, Elisa Fantozzi, Alain Lapierre, Armelle Caron, Corado Bonami, Daniel Dejean, Remo Salvadori, Sandra Lecoq, Suzy Lelièvre, Microclimax, Claudie Dadu, Belkacem Boudjellouli, Delphine Sauret, Jean Lecointre, Gilles Olry, Fabien Boitard, Claudie Gassin, Suzanne Otwell, Sylvie Goussopoulos, Colette Gourvitch, Madeleine Sagliocco-Benoit, Lagorio Armand, Anthony Clark, Ganaelle Léger, Seigneuret, Archi B, Raymond Perez, Christine Nègre, Adec, Kanfr, …
Avec des oeuvres de : Georges Rousse, Elisa Fantozzi, Alain Lapierre, Armelle Caron, Corado Bonami, Daniel Dejean, Remo Salvadori, Sandra Lecoq, Suzy Lelièvre, Microclimax, Claudie Dadu, Belkacem Boudjellouli, Delphine Sauret, Jean Lecointre, Gilles Olry, Fabien Boitard, Claudie Gassin, Suzanne Otwell, Sylvie Goussopoulos, Colette Gourvitch, Madeleine Sagliocco-Benoit, Lagorio Armand, Anthony Clark, Ganaelle Léger, Seigneuret, Archi B, Raymond Perez, Christine Nègre, Adec, Kanfr, …
du mercredi au samedi, de 15h30 à 19h (ou sur RV)
Finissage le samedi 7 février à 16h
Finissage le samedi 7 février à 16h
3 semaines d’expositions, d’installations, de workshops et ateliers, de brunchs et banquets, de programmation jeune public, pour habiter la ville aujourd’hui et penser le futur. « illusion & macadam » présente MACHINE À HABITER. Pour sa deuxième édition, Tropisme déploie une vaste machine à habiter. Habiter le temps, en étendant significativement sa durée (de 5 jours, le festival passe à 3 semaines). Mais aussi et surtout habiter l’espace, en répondant à l’invitation de La Panacée à occuper ses murs à travers une programmation qui mêlera installations, concerts, créations architecturales et culinaires, rencontres, projections, jeux vidéos, boums et ateliers. Au centre de ce projet, le collectif EXYZT signera là sa dernière action avant de tirer sa révérence après 12 ans d’activités. Composé d’artistes, d’architectes, de constructeurs, de botanistes et de graphistes, EXYZT a été remarqué notamment en 2006 pour leur participation à la Biennale d’architecture de Venise. Pour Tropisme, le collectif transformera La Panacée en lieu de vie modulable, pensé comme une boite à outils permettant de multiples déploiements. Cette machine à habiter s’emparera des espaces d’expositions qui deviendront tantôt salon de conversations, ciné-club, chambres à coucher, mini-discothèque pour enfants, plateau radio, imprimerie…
TROPISME au centre de culture contemporaine La Panacée.
Après « Je ne suis pas un homme » la photographe Corinne Mariaud revient à la galerie Annie Gabrielli pour une nouvelle exposition nommée « I try so hard ».
Avec Esprit de famille, le Frac Languedoc-Roussillon, en partenariat avec le rectorat de l’Académie de Montpellier, propose une sélection d’œuvres qui fait écho à celles du « programme limitatif » des enseignements artistiques du baccalauréat Arts plastiques. Les « enfants terribles » de Duchamp, Courbet ou Oldenburg ont ainsi été retrouvés dans les collections du Frac pour accompagner les lycéens dans la préparation de leur dossier. Avec les œuvres de : Benoît Broisat, Belkacem Boudjellouli, Alain Clairet et Anne-Marie Jugnet, Gérard Collin-Thiébaut, Daniel Firman, Joan Fontcuberta, Filip Francis, Man Ray, Javier Tudela, Patrick Van Caeckenbergh.
Jean Lecointre « Greenwich ». Artiste atypique de la scène graphique contemporaine, Jean Lecointre est un véritable chirurgien du collage numérique. L’exposition GREENWICH, programmée par La Fenêtre, en partenariat avec la galerie Arts Factory, revient sur près de vingt ans de créativité débridée et propose une fascinante immersion dans un univers parallèle, peuplé de personnages à l’ADN plus que douteux…
Pour la quatrième année consécutive, la galerie Linette vous présente Papier(s) 4, une exposition dédiée aux travaux graphiques de 3 artistes : Amélie Rousic, Giulia Palombino et Aurélie Piau.
Stéphanie Majoral Slow glass à la galerie Iconoscope.L’empreinte, dans toutes ses acceptions, est un intervalle signant simultanément la présence et l’absence, dessinant les limites entre l’image et l’objet. Cet espace est le territoire exploré par Stéphanie Majoral au travers du dessin, de la photographie et l’installation, pour définir un espace que l’on peut qualifier de pictural.
AARON SISKIND « Une autre réalité photographique » au PAVILLON POPULAIRE. Figure majeure de la photographie américaine, mais trop souvent contournée, Aaron Siskind (1903-1991) voit l’importance de son œuvre se déployer enfin dans une exposition monographique exhaustive, la première depuis plus de 30 ans, constituée de près de 250 tirages originaux, conçue et organisée par le Pavillon Populaire, en collaboration avec les archives Siskind (Center for Creative Photography, Tucson) et la Aaron Siskind Foundation de New York.
https://montpelliermagazine.wordpress.com/2015/01/30/tous-les-plans-cul-de-fevrier-2015/










